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Télécharger la version en format PDF (300 KB, 23 Pages) La santé de la population Les services de santé La réforme des soins de santé Les femmes de différentes communautés
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La santé des femmes dans les provinces de l’Atlantique : données statistiques Ronald Colman, directeur, General Progress Indicators Atlantic (GPI Atlantic)
Le présent rapport, présenté au forum des provinces de l’Atlantique sur la politique, la santé et le mieux-être des femmes, démontre l’utilité d’une démarche axée sur les déterminants de la santé propres aux sexes pour l’élaboration de stratégies visant à améliorer la santé de la population et celle des femmes et, enfin, à réduire les coûts à long terme des soins de santé. Le rapport souligne la nature hautement interactive des déterminants de la santé, tout en constatant les limites des données et la nécessité de poursuivre des recherches dans ce domaine. Sans être une étude fouillée de la santé des femmes dans la région, le rapport présente des données statistiques qui démontrent la nécessité de cibler plusieurs déterminants de la santé pour des investissements stratégiques afin d’améliorer la santé des femmes dans les provinces de l’Atlantique. Voici quelques-uns des points saillants du rapport :
Bien que ce rapport ait pour objectif de brosser le portrait des problèmes de santé des femmes des provinces de l’Atlantique, les résultats des analyses fondées sur les différences entre les sexes fournissent toutefois des indices sur les interventions qui amélioreraient la santé des hommes. Par exemple : aujourd’hui les hommes des quatre provinces de l’Atlantique sont moins actifs que la moyenne des Canadiens, alors qu’il y a quinze ans, ils étaient plus actifs que la plupart des Canadiens. Une analyse des données non regroupées par sexe démontre que les moyennes globales pour l’ensemble de la population canadienne dissimulent des tendances fort divergentes chez les hommes et les femmes de la région. Ainsi, même si, en général, les femmes de la région consacrent maintenant davantage de temps aux activités physiques de loisir, on constate, dans les quatre provinces, un important déclin de l’activité physique chez les hommes. À long terme, cela signifie que, même si le risque de maladies cardiaques était relativement faible pour les hommes de la région en 1985, aujourd’hui ce risque est beaucoup plus élevé que pour la moyenne des Canadiens. D’après cette analyse des données sur les sexes, les programmes de promotion d’activités sportives et d’exercice devraient cibler les hommes. En fait, la différence entre les tendances chez les hommes et les femmes est telle qu’une analyse globale (sans distinction de sexe) ne réussit nullement à démontrer qui, des hommes ou des femmes, court le plus grand risque en raison de l’inactivité physique, ce qui fournit des données trompeuses aux décisionnaires. Pour de plus amples renseignements : |
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